11.08.2006
Racontages super intéressants et très istructifs (le propriétaire décline toute responsabilté au cas où ça ne le serait pas)
Avides lecteurs de mon blog, qui, je pense sont peu nombreux, je viens de rentrer de vacances avec des souvenirs plein les yeux et la tête (et les jambes aussi, vous comprendrez pourquoi plus tard). Toujours est-il que mes aventures dans le Val de Loire puis en Auvergne seront bientôt en ligne avec plein de réflexions extra philosophiques que même moi je ne comprend qu'à moitié, et pour les photos, vous attendrez un nouveau blog qui devrait arriver dans plutôt longtemps puisque j'ai pas encore trouvé comment j'allais faire pour le créer et que j'ai une idée bien précise sur ce que je veux qu'il soit.
Enfin voilà, bon courage dans cette attente difficile (je vous comprend, même moi j'ai du mal).
22:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.06.2006
"Locataires", ou un éloge du silence
De Kim Ki-Duk, réalisateur sud-coréen qu'il n'est même plus besoin de présenter, ce film relate l'histoire de deux vies, celle d'un jeune homme qui vivotte de lieu en lieu en squattant dans des maisons dont les propriétaires sont momentanément absents, et celle d'une jeune femme, belle, mariée et maltraitée par son mari.
Un jour, Tae-Suk (joué par Jae Hee) rencontre Sun-Houa (jouée par Lee Seung-yeon), femme maltraitée par son mari, habitante silencieuse d'une des maisons où il avait échoué. L'histoire peut paraître banale, mais le film, Lion d'argent du meilleur réalisateur à Venise en 2004, est sans doute le plus bel éloge du silence qui soit. Si ce n'est en tout et pour tout 7 mots dans le film, les deux personnages principaux sont muets du début à la fin. Seuls les satellites qui gravitent autour d'eux les saoulent de paroles, alors qu'eux, sans parler, disent beaucoup plus en un seul regard.
Il y a l'esthétique des films sud-coréen, le génie de ces deux acteurs, d'un talent bouleversant, qui signent ici une performance : faire aimer un film qui ne fait pas de bruit. Autre particularité, la musique récurrente du film : une chanson en arabe, qui, contrairement à ce que l'on pourrait croire, se fond miraculeusement dans la froideur et la simplicité coréenne. A saluer également les couleurs superbes, les lieux étonnants, l'esthétique d'un film qui se veut, avant tout celui d'un début de carrière sur les chapeaux de roue pour ces deux acteurs, dont ce film constitue à ce jour l'intégralité de la filmographie.
A voir le plus vite possible et à re-regarder, peut-être même juste pour le plaisir d'apprendre le silence.
00:31 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.05.2006
The da Vinci Code the return, 2, la vengeance mortelle etc...
Et voilà, comme j'ai récemment posté un billet sur un forum pour donner mon "compte-rendu de lecture" du Da Vinci code, je vous copie-colle ici ce que j'ai dit, histoire de ne pas fatiguer mes pauvre petits doigts à tout retaper :*
Ca y est ! J'ai fini le best-seller qu'est le da Vinci Code (dans sa version illustrée à cause d'une histoire qui ne vous intéresserait sûrement pas).
Ce compte-rendu de lecture sera un peu bref, pour cause de pas grand chose à dire. NON ce n'est pas merveilleux, génial, passionnant, NON ce n'est pas une merde. Ce livre est un livre commercial, bien ficelé pour faire de l'argent et captiver vite les moins habitués des lecteurs, et ça fonctionne. Si vous avez la tête à pas lire du Zola (genre les new bacheliers pendant les vacances), prenez le da Vinci Code, ça paye pas de mine et ça détend. Encore faut-il que vous en soyez pas trop chauvin (Dan Brown a quelques tendances francophobes), ni pointilleux sur le style.
Après on peut avoir plein d'avis sur ce genre de bouquins qui existent juste pour être vendus. Après on peut me sortir des TAS d'arguments sur les méfaits de la culture qui devient un commerce et la standardisation, ce n'est pas là le sujet. Moi à ces arguments je ne dirais qu'une chose : Avant de lire du Sartre on lit du Dan Brown. Je suis désolée mais on ne commence pas à lire avec La naissance de la Tragédie de Nietzsche comme on ne commence pas à marcher en courant. Pour moi, ce livre à l'immense qualité, bein qu'il soit affreusement mal écrit, d'être accessible au plus grand nombre. Et comme il est bien vendu, il est sorti en poche rapidement, et donc, même financièrement, cela permet à des gens qui ne lisent pas, ou peu, d'aborder autrement la lecture que par des textes classiques, scolaires et souvent difficiles. De plus, ce livre fait découvrir des oeuvres d'arts (grand intérêt de la version illustrée), même si les interprétations de Dan Brown ne sont pas à prendre au pied de la lettre, c'est à dire offre, aussi, un accès à l'art, et cette fois à ce que l'on appelle les Beaux Arts, par la petite porte.
A vos bouquins donc. Ca ne peut pas faire de mal et ça permet de se débarasser de ses préjugés dessus et d'en parler en sachant de quoi on parle.
23:30 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

